
Ses jambes s’enlacent sensuellement autour des miennes et ses doigts continuent leur pseudo-découverte de mon corps, passant avec délicatesse sur mon ventre, me faisant étouffer un gémissement lorsqu’il effleure ma poitrine, avec presque autant de réserve qu’un ado timide, ce qui est bien ironique étant donné qu’il est tout, sauf un collégien ou lycéen qui ne connaît rien à rien au sexe.
Il frôle mes épaules, remonte doucement le long de mon coups tandis que l’intensité de son regard se perd dans l’amour du mien. Une immense bouffée de chaleur s’empare de moi sans que je n’aie rien demandé lorsque son pouce trace les contours de ma bouche qui s’entrouvre immédiatement.

Sans plus attendre – et fort heureusement car je suis très dubitative le temps que j’aurais encore tenu de cette manière – il prend une possession passionnée de mes lèvres, laissant sa langue tant attendue trouver la mienne dans la seconde qui suit.
J’enroule mes bras autour de lui et lui caresse le dos, tandis que lui passe une main douce sur ma chute de rein, et va perdre l’autre au beau milieu de mes cheveux.
Nous continuer d’échanger ce long baiser amoureux pendant ce qui pourrait être dix secondes comme dix minutes, avant de nous séparer très lentement, et de revenir l’un sur l’autre dans l’instant suivant.

Je ne sais pas pourquoi, mais dans ce débordement de tendresse de sa part, - car au-delà du désir physique, je ressens tout l’amour qu’il veut me transmettre, faute de mots, comme une poigne dans l’estomac – j’ai du mal à empêcher de minuscules larmes de faire leur apparition. C’est difficile, mais heureusement pas impossible. Il est évidemment hors de question que je me mette à pleurer devant lui pur des raisons aussi futiles, que ces pleurs soit de joie ou non.
Seulement, j’ai tendance à oublier l’intellect ultra développé de mon compagnon ; il me grille lamentablement, et passe un doigt sous mes yeux, pourtant restés secs après un long combat personnel. Il n’essuie rien de mes jours, mais il essuie mon bouleversement intérieur, et je peux reprendre un contact normal avec un esprit plus rationnel.
- Si ça ne tenait qu’à moi, avoue-t-il, tu n’aurais déjà plus cette satané robe, aussi belle soit-elle, et je te ferais l’amour passionnément pendant des heures, mais bon, j’ai peur que ma sœur prenne assez mal le fait que l’on préfère une partie de jambes en l’air à son mariage.

- Que tu préfères une partie de jambes en l’air, je l’accuse, bien fourbe.
Il lève un sourcil sceptique avant de se reculer, nullement vexé mais pour me faire comprendre qu’il est temps de les rejoindre.
- Oh parce que tu te serais sans doute débattue en criant ; non Andreas ! Non, je ne veux te laisser me faire avoir un énième orgasme !
- Tout à fait, je continue dans la mauvaise foi. Au fait, t’as prononcé deux fois le mot orgasme, t’es en mode frustré ?
- Bof bof la technique pour m’exciter hein, me charrie-t-il.
- Mais ma parole tu penses avec ce que t’as entre les jambes c’est pas possible !
- Tu devrais le savoir, un mec ça à deux consciences, une dans le cerveau, une dans la queue.
- Bah bravo, tu m’en apprends des choses sur le fonctionnement des hommes, j’ironise.






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* se
fait emplatrer par Miza*
) et tout ce qu'on fait pendant les vacances 
)













