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356  posté le lundi 16 juin 2008 05:39

 

Il libère mes lèvres, mais reste tout près de mon visage. Son souffle brûle mon coup.

Sa froideur s’envole, l’espace de cet instant. Il est brûlant, à présent. Aussi brûlant qu’un volcan.

 

- Dis-moi que tu m’aimes, murmure-t-il, la respiration saccadée. Si ce n’est pas le cas, je te jure que je sortirai de ta vie.

 

L’entendre prononcer cette phrase m’est insupportable. Là, tout de suite, j’ai le pouvoir de l’éloigner de moi, chose que j’ai souhaité des millions de fois. Exceptionnellement, je vais être la seule à choisir de mon destin. Et je me rends compte à quel point c’est difficile.

 

 

Que dire, que faire ? Jamais je ne me suis sentie aussi démunie face à un homme qui semble avoir momentanément perdu toute volonté de se protéger, de s’isoler. Est-ce que je l’aime vraiment ? Cette question est idiote. Évidemment. Je l’aime peut-être même plus que j’ai pu aimer celui qui m’a trahie. C’est sans doute ce qui me fait peur…

Mais y a-t-il un réel danger dans le fait d’aimer un ange ? Un ange dans les veines duquel coule le sang du diable, mais un ange tout de même. Un sauveur, celui qui a toujours été là et qui, au delà de ses innombrables paroles blessantes, sera sans doute toujours là ?

 

 

Je suis totalement impuissante. En plein cœur du moment le plus intense et émotif de ma vie, je n’ai aucune idée de la manière dont je dois me comporter.

Je l’aime… Je l’aime… Je l’aime… A en mourir. Et son corps si près de moi, sa peau brûlante de désir mais aussi de honte, son souffle au creux de mon oreille, son regard brisé et sa voix égarée… Tout me pousse indéniablement vers lui. Vers l’amour.

Et je me rends compte que l’hésitation n’a plus lieu d’être. Et ce depuis bien longtemps.

 

- Je t’aime, je lui réponds tout bas, comme si je lui confessais le pire des péchés.

 

Il m’embrasse le front, et je repose ma tête contre son torse.

 

- Tu n’es pas un jeu, Lyra, tu es tout sauf un jeu, et ça je peux te le jurer, me lance-t-il d’une voix grave.

 

 

J’oublie que les promesses sont synonymes de souffrance, et décide d’être pleinement heureuse, pour la première fois depuis trop longtemps. Je sens quelque chose d’humide sur sa joue. Il pleure.

Et je sais que c’est la deuxième fois.

 

Déverse ta peine mon ange, mon amour. Laisse couler tes larmes emprisonnées depuis des siècles et des siècles. Je suis là pour les supporter avec toi.

Tu n’as jamais été atroce. Tu as simplement prétendu l’être. C’est fini maintenant, jure-moi que c’est fini…

Mi humain, mi inhumain. Peu importe, tant que tu réapprends à aimer la vie. A t’aimer toi.

Mon ange, mon amour…

 

 

 

 

A suivre...

_____________________________________________________________________

 

Muhahahahahahahahaha

 

Pitain, 5:23 du mat' quoi Qu'est-ce que je ferais pas pour poster les maj  d'ST Bah allez, c'i pas grave, j'aime trop cette histoire pour regretter quoi que ce soit, ça vaut bien toutes les nuits blanches du monde x'D

Taaain, inutile de vous dire que j'en ai chié pour cette màj dékà les photos m'ont pri un temps fouuuu ! Et puis je bosse dessus depuis 14h (dimanche x'D)

Heureusement qu'il y avait une partie de la màj qui était pré écrite depuis longtemps x'DD Et oui, pour l'anecdote, tout le passage à partir du moment ou en voit Andreas était pré-écrit depuis... genre la deuxième mise à jour de cette histoire Donc c'était prévu que cela se passe comme depuis bien longtemps xD

Bon, je suppose que j'ai fait des heureux pour Andreas/Lyra Jake et Tania je sais pas trop, quant aux anti Emily/Clint, désolée mes cocos, mais ils s'aiment

Bon, sinon, ça fait quoi de voir Andreas pleurer ? Un choc hein ? Maiiis siiii vous pouvez le diiire même moi ça m'a choquéée

Et puis Clint, toujours aussi.... Clint x'D mais en version amoureux C'est trop énorme d'écrire son personnage, lui si sarcastique et tellement mal à l'aise avec l'amour

Enfin bon, c'est ainsi que se termine la partie 1 de September Third, sur le couple Andreas Lyra, un léger conflit entre Clint et Emy, les retrouvailles de Tania et Jake, l'apparition de la soeur de Clint... Maintenant, il va falloir patienter jusqu'à la partie 2 J'arrive pas à croire que je ne vais pas faire de màj de tout l'été, je m'étais trop habituée moi mais bon, même si je le voulais, je n'aurais jamais le temps ^^ Donc reprise de cette histoire en Septembre ! ( Peut être le 3, qui sait ? ) Et pour répondre a certaines personnes, la partie 2 sera toujours sur ce blog hein ^^ Rien ne va changer beaucoup, enfin, un peu mais bon... Vous verrez ^^^

Maintenant, je vais finir de ce pas ma valise pôur Los Angeles vu que je vais squatter là bas chez mes cousins pendant un mois et que vu l'heure qu'il est c'est même plus la peine pour moi d'aller dormir

Une grosse dédicasse à celles qui sont réstées éveillées pour la suite ^^ J'ai nommé Marjo ( Vive Zero *__* ), Roxanne, Sophie, et quelques autres ^^

Enoooooormes bisouuuuuuus, et on se retrouve en septembre mes padawans chériiis !

J'vous aime fort !

Gwen

 

Hep hepp, avant de partir, petite session montage avec deux très jolis de K-My

 

Lyra en version "ange"

 

 

Lyra et Andreas

 

 

Mercii beaucouuuup

 

Et pour finir, une SUPERBE vidéo de Bull, qui résume très bien la nuit du trois Septembre ainsi que la relation d'Andreas et Lyra

 

 

 

Bonnes vacaaaances

Bon baaaaac

Vive les L ( S et Eco, on vous aime aussi )

J'vous aiiime ! ( et oui, comme toujours )

 

 

Ps : Pardon coupine d'amouuuuuur *___* J'aime aussi les STG et les STI et les CAP

 

J'aime tout le moooooonde

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Blabla  posté le lundi 23 juin 2008 09:18

 

 " I used to rule the world,

seas would rise when I gave the word

Now in the morning I sleep alone

Sweep the streets I used to own

 

One minut I held the key... "

 

" That was when I ruled the world. "

 

Coldplay, viva la vida

 

 

" Apporte-moi mes cachets
Serre bien ma camisole
Accélère encore le son de ta voix
Ma techno-délire psychédélique
Apocalyptico-dramatique


Sirènes obsédantes... "


" Ma techno-délire psychédélique "

 

Tryo, Apocalypticodramatique

 

 

 " Elle a vu ma figure
Par terre dans une rue
Il y avait un fêlure
Qui lui passait dessus

Il y avait le vacarme Des dants mordant les dents... "

 

" Il y avait le vertige d'un baiser dans le vide, que la détresse dirige vers un ciel incipide "

La rue Kétanou, le deuil

 

 

 "Je suis aveugle.

Ma conscience est aveugle.

Où suis-je ? Je crois que j’ai enfin la réponse.

 Je suis en plein enfer. En plein enfer personnel.

 

Comment y suis-je arrivé... "

 

" Mes visions illusoires détacheront le monde réel du trou noir "

 

Gwen, L'Enfer personnel

 

 

Un peu de narcissisme ne fait jamais de mal

 

Coldplay Tryo La rue Két

ps : S'en va enquiquiner Miza chez elle pour une semaine dans quelques heures Après le passage de mamie Miza a Bordeaux chez mamie Gwen, c'est l'inverse qui se produit

J'vous n'aiiime

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362  posté le lundi 18 août 2008 21:12

 

Le regard de celle-ci se pose d’ailleurs sur Clint, avant de se détourner rapidement. La proximité entre lui et Emily lui fait du mal.

 

- Lequel des deux tu aimes le plus ? Je lui demande d’un ton posé.

 

Elle tourne son visage vers moi, interloquée par ma question si directe. Elle ne prend pas le temps de s’offusquer, et se plonge dans une réflexion intense pour pouvoir me répondre de façon claire et précise. Seulement je doute que ces sentiments ne le lui permettent. C’est bien connu, en amour, tout est mélangé, tout est confus.

 

- Je… Je ne sais pas du tout, m’avoue-t-elle. Je sais juste que ça me fout horriblement mal de le voir au bras d’Emy.

 

 

- Et si c’était Jeff avec une autre ?

 

Elle se mord la joue. J’essaye tant bien que mal de lui faire réaliser que ses sentiments pour le jeune homme sont forts, eux aussi, cependant elle ne semble pas comprendre le message. Elle se contente de hausser les épaules pour lancer ;

 

- Le truc c’est que ce n’est pas le cas. Je ne peux pas savoir. Il faudrait que ça arrive, et très honnêtement, je n’en ai pas du tout envie.

 

Je lui adresse un sourire encourageant. Qu’elle n’en ait pas envie, c’est déjà un début.

Un léger silence s’installe, pour que parviennent à nos oreilles le brouhaha engendré par la foule, nous laissant distinguer quelques rires au milieu de ce flot de paroles.

Tess m’adresse un coup d’œil discret avant d’ouvrir la bouche pour dire quelque chose, hésitante, et de la refermer. Ce geste ne m’échappe pas.

 

 

- Qu’est-ce qu’il y a ? Je lui demande alors.

 

Elle secoue la tête comme pour me faire oublier cette dernière attitude. Cependant, je ne suis pas le genre de femme à faire l’impasse sur certains comportements un tant soit peu suspect, surtout lorsque celui-ci vient de ma propre sœur. Je soutiens donc son regard avec insistance, traduisant un silencieux « de toute façon je ne te laisse pas vraiment le choix ».

Elle lève les yeux au ciel et confesse enfin ses pensées intérieures.

 

- Je me demandais juste comment ça se passe avec Andreas… Je t’avoue que je détestais ce type, et que maintenant, je suis en train de revoir mon jugement. Simplement… Je trouve qu’il change sans changer, c’est dur à expliquer, on voit que quelque chose est différent, mais quand tu analyses son attitude, c’est exactement la même… Est-ce que tu y arrives, toi ?

 

 

Je me penche quelques instants sur sa question ; elle n’a pas tort, il est très dur de déterminer en quoi mon compagnon est devenu quelqu’un de nouveau. Cependant, je saisis la seule preuve évidente à portée de main pour la lui servir sur un plateau d’argent.

 

- Premièrement, il ne se fout plus de la gueule des gens qu’il apprécie comme avant, même s’il reste… Distant. Le reste, je te l’accorde, c’est dur à dire, mais en tout cas tout va très bien entre nous, et il ne se fout pas de moi, si ça te préoccupes, je précise avec un sourire.

 

La véracité de mes propos ne peut être mise en doute, tant je suis sincère. Tess me sourit.

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357  posté le lundi 18 août 2008 21:12

 

Lyra - Cinq mois plus tard

 

Aujourd’hui est une date à marquer d’une pierre blanche. Je n’ai jamais particulièrement aimé les jours durant lesquels l’amour est roi, nombres de baisers exagérés et regards doux toutes les cinq minutes. C’est pourquoi je ne m’aventure que très rarement dans les mariages. Pourtant, je suis là aujourd’hui, vêtue d’une longue robe verte sur laquelle j’avais porté l’un des rares coups de cœur que je daigne accorder à ce genre de vêtements, et je ne me sens pas du tout à l’aise. Je n’ai jamais été très robes ou paillettes, donc aussi magnifique soit cette tenue, je l’aurais volontiers refilée au premier mannequin de trente-deux kilos croisant mon chemin, troquant le tout contre un jean et un débardeur.

 

 

Mais aujourd’hui ce n’est pas le jour de noces de n’importe qui ; il s’agit de l’union de deux très grands amis. Je me demande bien ce que peut ressentir Andreas, au mariage de sa petite sœur, lui, si protecteur avec elle, bien que ses pulsions chevaleresques ne soient quelques peu restreintes par l’âge adulte de Lindsay. En revanche, pour la petite – et pauvre dans ce cas de figure – Cloe, ça ne manque pas. La gamine se trouve d’ailleurs en ce moment même en compagnie de la jeune mariée, qui, déjà si belle d’ordinaire, aurait rendu n’importe quelle femme jalouse tant elle est resplendissait en cette douce soirée.

 

 

Sheldon aussi, est magnifique. Magnifique de bonheur. Mais sans doute légèrement stressé, et je ne peux que le comprendre. Le jour de son mariage, comme ne cesse de sagement répéter Clint, c’est le jour ou tout le monde s’amuse, sauf vous-même. Car c’est censé être le plus beau jour de notre vie, et que la hantise qu’une seule chose ne vienne troubler cet instant d’amour partagé s’insinue toujours innocemment dans notre corps pour nous le rappeler gentiment tout le long de la cérémonie. Cependant, le jeune homme paraît des centaines de fois plus nerveux que son – désormais – épouse respective.

Je partage mes pensées avec Andreas, assis en face de moi.

 

 

- Tu sais pourquoi il est comme ça ? Rit-il d’un air narquois. Parce qu’il sait qu’après la fête vient la nuit de noce. Il a intérêt à assurer notre Sheldon national, parce que si Lindsay ne se paye pas d’orgasme le soir de son mariage, c’est quand même la merde.

 

- Hé, je réagis à ce discours fortement Andreasien, tu parles de ta sœur je te rappelle !

 

- Et alors, le fait que ce soit ma sœur l’empêche d’être une femme capable de s’éclater au pieu ? Continue-t-il dans son petit jeu exaspérant.

 

Exaspérant, et pourtant je ne peux m’empêcher d’exploser de rire. Dieu mais quel idiot… Dans un geste tout à fait atypique pour sa personne, il attrape ma main et la serre doucement. Je me laisse aller complètement, ne pouvais détacher mon regard de ses doigts. Il a de belles mains, c’est quelque chose que j’ai remarqué il y à quelques semaines, et dont je ne me lasse pas de constater encore. Comme une gamine avec son jouet je me fascine pour chaque petit détail que je découvre chez celui que j’aime et avec qui je peux enfin être depuis cinq mois.

 

 

Cela fait maintenant un peu plus d’un an que je suis revenue vers ma sœur, et pendant huit longs mois, la relation entre cet ange et moi avait été l’une des plus blessantes que je n’ai jamais connue. Pourtant je ne regrette aucun des moments désagréables passés en sa compagnie, puisque chacun d’eux nous à mené à cette osmose fusionnelle. Peut-être ne m’a-t-il jamais encore adressé les mots « je t’aime » directement, mais certaines de ses phrases le sous entendent, et son regard ne ment jamais. Je crois simplement qu’il restera toujours un peu l’Andreas du jour de notre rencontre, n’ayant rien perdu de sa froideur. Mais il s’ouvre un peu plus. A moi en tout cas. J’ai confiance en lui à propos de l’authenticité de ses sentiments.

 

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358  posté le lundi 18 août 2008 21:12

 

Je lève mes yeux vers ses prunelles si noires qu’elles en paraissent parfois dangereuses. Seulement, je n’ai plus peur. Je ne pourrais jamais avoir peur.

Brusquement, il lâche ma main pour ramener ses bras vers lui et les étirer avec décontraction dans sa nuque. J’étouffe un rire. Comme je le disais, il reste Andreas…

Son visage devient insondable, et soudainement, je fronce les sourcils devant cette expression sérieuse.

 

- Ca va ? Je lui demande d’une voix neutre.

 

 

Il ne décèle pas les lèvres immédiatement, se contentant de lancer un regard évasif en direction des jeunes mariés occupés à recevoir des félicitations de toutes parts.

 

- Ouais, ment-il enfin avant de se lever tranquillement pour engager une marche solitaire.

 

Je serre les poings, imperceptiblement. Qu’il ait besoin de solitude, je peux comprendre, étant sortie du même moule, je ne suis pas du genre à la suivre partout comme un petit chien, j’aurais même tendance à le laisser aller faire chier les arbres tout seul, cependant qu’il me prenne pour une conne, je n’apprécie guère, et il le sait.

 

 

Alors qu’il se rend seul je ne sais où, je quitte ma chaise à mon tour pour le suivre. Il tourne à l’angle d’un des bâtiments de cet immense jardin, et je fais de même…

… pour le découvrir me faisant face, les bras croisés sur son torse que je n’ai pas de problèmes à m’imaginer nu, ayant pu en profiter un nombre de fois incalculable. Le petit sourire arrogant qu’il affiche montre qu’il s’apprête à me rendre totalement incapable de contrôler mes hormones avec un succès rageant.

 

 

- Connard, je lâche simplement en comprenant son manège.

 

- J’étais sûr que tu me suivrais, se marre-t-il alors que je le fusille du regard, ça rate jamais quand je fais ma tête de traumatisé ! Pardonnez-moi, Lyra Gray, mais je ne suis pas habitué à vous voir dans une robe aussi sexy, et je ne pourrais vous mentir sur l’effet que vous me procurez, finit-il sa phrase sur un air soutenu qui lui va si mal que je lutte intérieurement pour contrôler mon très possible fou rire.

 

En deux temps trois mouvements, l’espace qui nous séparait n’est plus qu’un bien lointain souvenir, et l’envie de rire s’évanouit instantanément. Collée entre le mur et son corps brûlant je laisse mon regard s’engager dans le chemin sans fin que m’offre le sien, toujours aussi méfiant, toujours aussi dur, mais quelque part, je comprends que ces façades là ne me sont pas destinées.

 

 

Elles persistent indéfiniment dans ses iris parce qu’elles s’y sont habituées pendant trop longtemps pour en être chassées, mais il parvient à me faire parvenir, au milieu de ces deux bourreaux d’humanité, un tout autre sentiment, aux antipodes exactes de la méfiance et dureté. Il ne cessera jamais de se contredire lui-même. Il ne cessera jamais d’être si impossible d’accès, même lorsqu’il se trouve si proche, et pourtant, il ne cesse de me répéter que je suis la seule à qui il ne puisse rien cacher. Il ne cessera jamais d’être lui, ce lui qui me plaît et que j’affectionnerai sans doute pour de longues, longues, longues années.

 

 

Ses mains se promènent tranquillement le long de mes hanches, habiles et légères, déclenchant en moi une série de frissons de plaisir que je ne tente même pas de renier. Je maudis ce stupide mariage, je maudis cette obligation de porter quelque chose de si compliquer à enlever ; je n’ai plus qu’une envie, laisser mon corps tout entier aux bons soins d’Andreas Young, quitte à paraître dévergondée. Personne ne l’ayant pas eu pour amant ne pourrait vraiment me comprendre, mais je peux les laisser imaginer sans problèmes.

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