243  posté le jeudi 08 mai 2008 18:22

 

Les quatre jeunes gens ouvrent les yeux au même moment, pour revenir dans le présent. Ils sont encore à moitié pris par leur souvenir, mais petit à petit, ils reprennent contact avec la réalité. Ils se replongent dans cet instant présent avec un entrain surprenant. Ils se replongent dans cet instant présent, tellement plus agréable que tout ce à qui ils viennent de penser.

Ils se sont rappelés, ils ont souffert, et n’ont répondu à aucune des interrogations qui les assaillent… Mais néanmoins, sans vraiment savoir pourquoi, ils se sentent mieux. Ils se sentent la force d’avancer, peut-être. Parce qu’ils en ont assez de renier leur passé. Ils ont décidé d’accepter leur existence, du début à sa fin. Peu importe ce qui puisse arriver, de toute façon, c’est la vie, comme certains diront.

La mort… C’est ce qui les relie tous. Qu’elle soit mentale ou physique. Et ils ont trouvé la clé pour avancer.

  

   

Certains se réfugient dans l’amour…

   

   

D’autres, dans le calme absolu…

   

   

Ou alors, certains commencent à accepter de se remettre en question, tout en se protégeant derrière un mur de sarcasme…

   

   

Et puis il y à ceux-là, aussi…

Ceux qui ne vont pas avancer. Pas encore.

Ceux qui n’ont pas encore trouvé la force de tourner la page, ni même de l’arracher d’un coup brusque.

   

   

Ceux qui maudissent leur passé...

   

   

Ceux qui refusent de se rappeler.

 

 

A suivre...

  

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Muhahahhahahahahaha

  

C'étais la màj des TDLL, pour votre plaisir, messieurs dames N'empêche, j'en ai chié pour faire cette màj Oo déjà, vous avez du remarquer, elle est plus longue que d'habitude, 21 articles alors que d'habitude j'en fais à peu près 15-16 et faut pas croire, 5 à 6 articles de plus, ça fait beaucoup à écrire, surtout que plus ça va, plus mes articles sont longs ^^" Et en plus de ça, je suis partie la semaine dernière dans un bled pommé du jeudi matin jusqu'au dimanche soir, so, impossible d'aller sur les sims pour faire les photos Mais bon, j'y suis arrivé

J'espère que vous avez aimé, moi pour une fois je suis assez fière de cette maj xD C'est sympa de faire un peu parler d'autres personnes que Lyra, Tess ou Kendall. Bon, OK, Clint reste narrateur, mais bon, Clint c'est Clint quoi Plus l'histoire évolue, plus j'aime son personnage C'est mon préféré avec Andreas

Alors, les fans de Jake, encore plus amoureuses ou pas ?

'Fin, bref, c'était un petit zoom sur le passé de quelques personnages, et dites vous qu'on ne sait pas encore tout à propos d'Andreas xD

Bref, voilà pour aujourd'hui, j'espère que vous avez aimé, et puis, je vais essayer de mettre la suite le plus vite possible ^^

  

Bazouuuux mes ptits padawans chéris

J'vous aime

Gwen

  

Petite session montages maintenant deux très jolis de Nell', et un magnifique de Delphine, qui me fait vraiment très plaisir sachant que cette jeune femme n'aime pas Andreas

  

                                              ____         Jeffer                                                                        Le quattuor "sentimental"

  

            

  

Et Andreas, Donc

  

  

Merci

  

Et pour finir en beauté, une très jolie vidéo fan Andreas/Lyra, d'Anne 2008, merci infiniment  

 

 

Edit du 11/08 :

 

Suite ce soir (sans doute assez tard ^^") normalement

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244  posté le dimanche 11 mai 2008 23:55

 

Lindsay - Flash back

 

J’ignore en cet instant que je suis en présence de l’homme que je vais aimer plus que tout. Il fait froid, alors nous restons barricadés à l’intérieur, peu amènes à affronter la température décourageante. Je regarde mes deux amoureux préférés qui se tiennent la main, visiblement trop occupés à se fixer dans les yeux pour nous porter un tantinet de considération, à moi ou on frère. Andreas regarde la scène avec une expression hautement narquoise. C’est vrai qu’il n’est pas du genre à agir comme ça, lui… Mais de toute façon, il n’est du genre à agir comme personne, alors bon.

Nikita sourit. Je suis contente de la voir ainsi. Elle fait partit de mes meilleures amies, et je ne peux que me réjouir de son bonheur apparent, car elle le mérite. Et je sais que tout n’est pas facile pour elle… Depuis quelques temps, elle me fait part de certaines de ses angoisses constantes. Le fait que Sheldon commence à se projeter dans le futur et penser à avoir des enfants, alors qu’elle vient d’apprendre récemment qu’elle était stérile. Elle n’ose pas le lui dire.

  

  

Elle a peur de le décevoir, peur qu’il ne veuille plus d’elle. Nikita s’angoisse trop, et manque de confiance. Alors lorsqu’il aborde à nouveau ce sujet, elle s’énerve, elle l’esquive et le rejette. Je ne peux m’empêcher de trouver cela triste…

Il est évident qu’elle aime Sheldon comme il l’aime, et ce n’est pas un obstacle comme celui-ci qui diminuera leur passion commune. Mais mon amie refuse de m’écouter, et choisit d’avoir honte. Un choix que je ne comprends pas vraiment. Il n’a d’ailleurs jamais su qu’elle ne pouvait pas avoir d’enfants.

Andreas tape contre le bord de la table de ses doigts, donnant un rythme musical à ses petits coups, et je ne peux retenir un sourire en coin. Depuis qu’il a créé son groupe, il y a environ trois mois, il ne pense plus qu’à ça. La musique. Et je dois admettre que depuis que les Artyfacts se sont créés, il semble aller mieux. Toujours aussi con, toujours aussi chiant, toujours aussi insensible, mais toujours aussi brillant. Seuls ses problèmes avec la drogue persistent. Je dirais même plus qu’ils empirent.

Mon frère se met à fredonner l’air d’une chanson qu’il a composé il y a quelques semaines, et Sheldon lève vers lui un regard provocateur.

  

  

- Arrête de chanter, et contente toi de la guitare, ça vaut mieux, ricane-t-il.

 

Andreas affiche un air supérieur. Mais je sais que c’est une simulation. Il s’amuse.

 

- Ma voix est splendide mon chou, je crois que c’est toi qui a un problème de goûts.

 

- Non, non, j’t’assure, c'est ta voix qui est pourrie… réplique mon ami avec un air blasé.

 

Nikita et moi rions comme deux idiotes devant le combat amical de ces deux là. Depuis quelques temps, j’ai l’impression qu’Andreas retrouve une once d’humanité. Humanité regagnée, qui sera par le retour en force de ma mère vers lui. Mais ça, je ne le sais pas encore.

Je veux juste que tout aille bien.

Je veux juste que tout aille bien…



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245  posté le lundi 12 mai 2008 00:03

 

- Oui je t’apprendrai à ouvrir les yeux, les fausses promesses viendront nous dire adieu, chantonne doucement Andreas.

 

Je ferme instantanément les yeux. La première fois que j’ai entendue cette chanson, au studio d’enregistrement, j’en ai eu les larmes aux yeux. Chantée par Jake, avec mon frère à la guitare sèche, et un piano, pour lequel Drake avait troqué sa batterie. Je ne sais pas pourquoi elle me fait cet effet là… Peut-être parce qu’au-delà de la tristesse qui l’habite, j’arrive à y percevoir une note d’espoir… L’espoir de mon frère, qui renaît peut-être.

 

- Ta gueule, Andreas, se marre Sheldon, t’enlève tout son charme au morceau.

 

- La jalousie te fait dire des atrocités, rétorque mon frère de la même façon.

  

  

Je crois qu’aujourd’hui, ils ont bouffé un clown. Mais ça fait plutôt du bien de le constater. Ce n’est pas tous les jours que nous sommes heureux. Un peu comme chaque personne sur cette terre. Nous avons des hauts et des bas, point barre. S’apitoyer et se lamenter n’y changera rien.

Sheldon dépose un baiser sur la main de Nikita, et brusquement, je me sens étrange devant cette scène sentimentale. Je fronce les sourcils, troublée, et détourne le regard. Andreas émet un petit rire.

 

- Rah, vous n’avez pas de tact ! On ne fait pas se genre de choses devant une fille qui vient de se faire larguer par son mec, enfin !

 

Je serre les dents. Là, il est dégueulasse… Il sait très bien que je n’ai aucune envie d’y penser, que c’est encore un peu douloureux. Il le sait et il s’en fout. Regagner son humanité ? Mouais, j’ai peut-être parlé un peu vite…

 

- Et ce n’est pas le genre de chose que l’on rappelle, Andy, fait remarquer Sheldon en me lançant un regard traduisant une question silencieuse, du style : ça va, quand même ?

  

  

Je réponds par un petit sourire. Le problème est que… Ce n’est pas à cause de ma rupture que je me sens mal à l’aise vis-à-vis de ce couple en pleine démonstration. C’est autre chose… Une sensation que j’ai déjà éprouvée, une fois, lors d’une soirée avec lui et une amie commune. Une attirance étrange, et une pointe de jalousie qui se montre lorsqu’il se rapproche un peu trop de Nikky... Je m’arrête tout de suite. Justement, il y à Nikky. Une amie proche, très proche. Mes fantasmes, je dois les oublier, et très vite.

Ce que je ne soupçonne pas à l’instant même, c’est que ce ne sont pas de simples fantasmes. C’est bien plus, oh, oui, bien plus…

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246  posté le lundi 12 mai 2008 00:05

 

Présent -

 

Les marches de l’escalier craquant, et me tirent de ma rêverie. Je me retrouve exactement dans la même maison que dans mon souvenir. Me rappeler de tout ça me fait très bizarre… A chaque fois que j’ose y penser, j’ai l’impression d’être une simple étrangère ici, une voleuse qui a dérobé sans scrupule la vie d’une autre, et l’amour que celui qui était tout pour elle lui portait. Evidemment, je sais bien que ce n’est pas comme ça que cela s’est passé. Lorsque que j’ai pleinement pris conscience de mes sentiments pour Sheldon, je m’étais efforcée de les repousser tout au fond de moi, et puis, pour tout avouer, je n’avais pas vraiment besoin de me forcer.

  

  

Je venais de perdre l’une de mes meilleures amies, et il était lui-même détruit par cette mort trop soudaine, trop brusque, trop cruelle. Je n’ai vraiment pas eu le cœur de penser à toute chose se rapportant de près ou de loin à l’amour. Pour moi, c’était un couple impossible, qui ne se ferait jamais. Alors je m’étais convaincu que ce n’était qu’une passe, une lubie sans lendemain. Je me trouvais même horrible, d’oser penser à ça…

Mais je l’aimais… Je l’aimais véritablement, pleinement, éperdument… Tout comme je l’aime encore aujourd’hui. Mais je m’étais tue. Jusqu’au jour où il était venu vers moi, environ quatre ans après qu’elle soit morte.

Et les premiers mois avec lui ont été d’une étrangeté incomparable. J’étais à la fois heureuse et dégoûtée de moi-même, de nous. Comme s’il était possible de trahir une morte… Comme si je lui dérobais l’amour de sa vie, devant ses yeux, avec accroché à mes lèvres, le sourire malsain de celle qui détruit l’espoir et le bonheur.

  

  

Et les questions qui ne cessaient pas… Que dirait Nikita ? M’en voudrait-elle ? Lui en voudrait-elle à lui ? Et parfois, aussi, celle qui me causait auparavant le plus d’angoisse…

Si elle était encore là, serais-je dans ses bras en cet instant ?

Ces mots, cette constante interrogation qui semblait se promener dans mon ventre pour mettre mes entrailles au supplice. Je crois bien que c’est ainsi que j’avais failli couler notre couple débutant. Lui, qui s’efforçait de ne plus penser à elle, à Nikita, de vivre, ne serait-ce qu’un tout petit peu, après quatre ans de brouillard complet, je le coulais sans arrêt avec ma culpabilité dévastatrice. Et comme cela n’avait pas suffit à l’époque, tous les problèmes liés à mes frères et ma mère s’étaient rajoutés…

  

  

Parfois, je me demande encore comme à fait Sheldon pour s’accrocher à moi, cette jeune femme tourmentée de toute part, sachant qu’elle aurait pu l’éviter.

Aujourd’hui, je sais que c’est parce qu’il m’aimait. Je ne me sens plus coupable de me le dire. Nous nous aimons, réciproquement, et nous ne trahissons personne…

Et aujourd’hui je suis sûre qu’elle dirait la même chose.

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247  posté le lundi 12 mai 2008 00:09

 

Sheldon s’avance doucement, et se laisse tomber sur le canapé, à côté de moi. Je suis prise d’une brusque envie de me rapprocher de lui, et de me blottir dans ses bras, afin de ne plus penser à rien, mais une force intérieure m’en empêche. Comme si mes membres étaient collés entre eux, je ne peux plus esquisser un seul geste. Même fermer les paupières me semble difficile. J’espère que cette gêne inexplicable passera inaperçue, mais c’est sans compter le fait que mon fiancé me connaisse par cœur.

  

  

Celui-ci me regarde, les sourcils légèrement froncés, une expression sérieuse sur le visage, cette expression qui ne manque jamais de me faire craquer. Je m’obstine pourtant à ne pas croiser son regard, dans lequel je lirai toute son inquiétude. Je refuse de lui dire pourquoi je me sens étrange aujourd’hui. Parce que je nous ai fait une promesse, à lui, comme à moi. J’ai promis que plus jamais je ne me torturerais au sujet de Nikita, car cela n’entraîne que souffrance et violence.

 

- Ca va ? Me demande alors Sheldon.

  

  

- Mm… Je lance pour toute réponse, d’un ton affirmatif.

 

- Tu mens.

 

Je ferme les yeux. Je n’apprécie pas la façon qu’il a de me le faire remarquer. Ce ton sans réplique qu’il emploie, et cette assurance froide et austère. Je me crispe légèrement. Quoi que je dise, il saura si je dis ou non la vérité. C’est ça le pire… Soit, je ne lui dis rien, soit je lui dis tout. Parfois, c’est un peu frustrant, mais après tout, ça prouve qu’il me connait, et plus encore, qu’il s’inquiète pour moi. Je soupire lourdement.

 

- Tu n’as pas envie d’en parler ?

  

  

Il se rapproche de moi et m’enlace doucement. C’est fou ce que je peux aimer son contact, ses paroles, tout.

 

- Je ne préfère pas, non…

 

- Je vois…

 

Ma réponse le blesse, je peux le voir. Et déjà, je m’en veux. Pour toute excuse, je lui presse la main. Je ne sais pas vraiment ce qu’il se passe aujourd’hui… D’habitude, l’ambiance à la maison n’est pas aussi nostalgique, presque oppressante. Non bien au contraire… Je suppose qu’il s’agit d’une mauvaise passe… Demain, ce sera passé.

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